Quoi de neuf pour notre filleul et ses compagnons sahraouis ?
« Saharien d’humain », tel est le titre de l’article du Canard Enchaîné, N° 5510 du mercredi 17 juin 2026, consacré à la situation actuelle des 19 prisonniers politiques sahraouis du groupe « Gdeim Izik » dont fait partie notre filleul Mohamed Bourial mais également Naâma Asfari.
Le Comité des Nations Unies contre la torture a confirmé, le 20 mai 2026, le recours par le Maroc à des traitements cruels, inhumains et dégradants à l’encontre de détenus politiques sahraouis, incarcérés à la suite des affrontements de Gdeim Izik en 2010. (-> en savoir plus…)
Le 28 mai 2026, l’ACAT- France s’est mobilisée à travers un appel à mobilisation pour Naâma Asfari et mettre fin à sa détention arbitraire (-> en savoir plus…)
Le 8 juin, Naâma Asfari a débuté une grève de la faim illimitée à la prison de Kénitra (-> en savoir plus…)
L’Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humains, un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), a lancé un appel d’urgence et de soutien le 19/06/26 (-> en savoir plus…)
Le 30 juin 2026, la LPPS (Ligue pour la Protection des Prisonniers Sahraouis) signale que l’ensemble des prisonniers civils sahraouis appartenant au groupe « Gdeim Izik », détenus dans différentes prisons marocaines, entame une grève de la faim d’avertissement de 48h, en solidarité avec leur compagnon Naâma Asfari.
Dernières nouvelles
D’après les dernières informations reçues de Claude Mangin, l’épouse de Naâma Asfari que nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’accueillir à Sélestat, Naâma Asfari est actuellement détenu à l’infirmerie de la prison de Kénitra. Il a perdu 9 kilos après un mois de grève de la faim, mais sa détermination à poursuivre son mouvement de protestation reste totale.











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