ACTION DES CHRETIENS POUR L’ABOLITION DE LA TORTURE « Ce que vous faites au plus petit d’entre les
miens, c’est à moi que vous le faites » - Matthieu (25-40)
» We shall overcome » , un grand classique du gospel devenu une chanson associée au mouvement des droits civiques aux Etats-Unis. Parmi les nombreuses interprétations existantes, celle de l’artiste engagée pour les droits humains Joan Baez en 1963 lors de la marche vers Washington est certainement la plus connue.
(Concernant le mouvement des droits civiques: voir également nos articles #23, #19 et #18)
We shall overcome
We shall overcome We shall overcome We shall overcome, someday
Oh, deep in my heart I know that I do believe We shall overcome, someday
We shall be alright We shall be alright We shall be alright, someday
Oh, deep in my heart I know that I do believe We shall overcome, someday
We shall live in peace We shall live in peace We shall live in peace, someday
Oh, deep in my heart I know that I do believe We shall overcome, someday
We are not afraid (oh Lord) We are not afraid (oh Lord) We are not afraid, today
Oh, deep in my heart I know that I do believe We shall overcome, someday
We shall overcome (oh Lord) We shall overcome (oh Lord) We shall overcome, someday
Oh, deep in my heart I know that I do believe We shall overcome, someday
Nous vaincrons
Nous vaincrons Nous vaincrons Nous vaincrons, un jour
Oh, au fond de mon cœur Je sais que je crois Nous vaincrons, un jour
Nous irons bien Nous irons bien Nous irons bien, un jour
Oh, au fond de mon cœur Je sais que je crois Nous vaincrons, un jour
Nous vivrons en paix Nous vivrons en paix Nous vivrons en paix, un jour
Oh, au fond de mon cœur Je sais que je crois Nous vaincrons, un jour
Nous n’avons pas peur (oh Seigneur) Nous n’avons pas peur (oh Seigneur) Nous n’avons pas peur, aujourd’hui
Oh, au fond de mon cœur Je sais que je crois Nous vaincrons, un jour
Nous vaincrons (oh Seigneur) Nous vaincrons (oh Seigneur) Nous vaincrons, un jour
Oh, au fond de mon cœur Je sais que je crois Nous vaincrons, un jour
Il y a des jours comme ça; des jours de grisaille, un peu comme si le ciel trop bas était plombé par les mauvaises nouvelles…
Et soudain, un rayon de lumière inattendu qui change tout et redonne des couleurs au quotidien.
C’est arrivé ce matin.
Au milieu des informations diverses, on apprend qu’outre-Atlantique Bruce Springsteen vient de publier un hymne en hommage aux citoyens qui se lèvent pour la justice et aux victimes de la politique anti-immigration des Etats-Unis: « Streets of Minneapolis« . ( >> lire l’article de Laure Narlian – France Info )
On se met à penser au thème du colloque du 50ème anniversaire de la création de l’ACAT: « Résister à l’indignité » !
Toujours. Partout. Chacun avec ses forces.
Streets of Minneapolis
Through the winter’s ice and cold
Down Nicollet Avenue
A city aflame fought fire and ice
‘Neath an occupier’s boots
King Trump’s private army from the DHS
Guns belted to their coats
Came to Minneapolis to enforce the law
Or so their story goes
Against smoke and rubber bullets
By the dawn’s early light
Citizens stood for justice
Their voices ringing through the night
And there were bloody footprints
Where mercy should have stood
And two dead left to die on snow-filled streets
Alex Pretti and Renee Good
Oh our Minneapolis, I hear your voice
Singing through the bloody mist
We’ll take our stand for this land
And the stranger in our midst
Here in our home they killed and roamed
In the winter of ’26
We’ll remember the names of those who died
On the streets of Minneapolis
Trump’s federal thugs beat up on
His face and his chest
Then we heard the gunshots
And Alex Pretti lay in the snow, dead
Their claim was self defense, sir
Just don’t believe your eyes
It’s our blood and bones
And these whistles and phones
Against Miller and Noem’s dirty lies
Oh our Minneapolis, I hear your voice
Crying through the bloody mist
We’ll remember the names of those who died
On the streets of Minneapolis
Now they say they’re here to uphold the law
But they trample on our rights
If your skin is black or brown my friend
You can be questioned or deported on sight
In chants of ICE out now
Our city’s heart and soul persists
Through broken glass and bloody tears
On the streets of Minneapolis
Oh our Minneapolis, I hear your voice
Singing through the bloody mist
Here in our home they killed and roamed
In the winter of ’26
We’ll take our stand for this land
And the stranger in our midst
We’ll remember the names of those who died
On the streets of Minneapolis
We’ll remember the names of those who died
On the streets of Minneapolis.
ICE out (ICE out)
ICE out (ICE out)
ICE out (ICE out)
ICE out (ICE out)
ICE out (ICE out)
Les rues de Minneapolis
À travers le froid et la glace de l’hiver En descendant l’avenue Nicollet Une ville en flammes a combattu le feu et la glace Sous les bottes d’un occupant L’armée privée du roi Trump venant du DHS Des armes attachées à leurs manteaux Sont venus à Minneapolis pour faire respecter la loi Ou du moins, c’est ce qu’ils prétendent
Face à la fumée et aux balles en caoutchouc Dans la lumière naissante de l’aube Les citoyens se sont levés pour la justice Leurs voix résonnant dans la nuit Et il y avait des empreintes de pas sanglantes Là où la miséricorde aurait dû se tenir Et deux morts, laissés pour morts dans les rues enneigées Alex Pretti et Renee Good
Oh, notre Minneapolis, j’entends ta voix Chantant à travers le brouillard sanglant Nous prendrons position pour cette terre Et l’étranger parmi nous Ici, dans notre maison, ils ont tué et erré Dans l’hiver de ’26 Nous nous souviendrons des noms de ceux qui sont morts Dans les rues de Minneapolis
Les brutes fédérales de Trump ont tabassé Son visage et sa poitrine Puis nous avons entendu les coups de feu Et Alex Pretti gisait mort dans la neige Ils prétendaient agir en légitime défense, monsieur Ne croyez simplement pas vos yeux C’est notre sang et nos os Et ces sifflets et téléphones Contre les sales mensonges de Miller et Noem Oh, notre Minneapolis, j’entends ta voix Pleurant à travers le brouillard sanglant Nous nous souviendrons des noms de ceux qui sont morts Dans les rues de Minneapolis
Maintenant, ils disent qu’ils sont là pour faire respecter la loi Mais ils piétinent nos droits Si votre peau est noire ou brune, mon ami Vous pouvez être interrogé ou expulsé à vue Dans nos chants de « ICE dehors maintenant » Le cœur et l’âme de notre ville persistent À travers le verre brisé et les larmes sanglantes Dans les rues de Minneapolis Oh, notre Minneapolis, j’entends ta voix Chantant à travers le brouillard sanglant Ici, dans notre maison, ils ont tué et erré Dans l’hiver de ’26 Nous prendrons position pour cette terre Et l’étranger parmi nous Nous nous souviendrons des noms de ceux qui sont morts Dans les rues de Minneapolis Nous nous souviendrons des noms de ceux qui sont morts Dans les rues de Minneapolis
« La tibétaine », chanson écrite en 1997 par Yves Duteil sur l’album « Touché « … et toujours d’actualité.
La tibétaine
Nous vivons sous le même soleil
Que des être en tous points pareils
Qui partagent leur existence
Entre l’espoir et la souffrance
La Tibétaine au coeur si pur
Qui chantait à l’ombre des murs
Attendra jusqu’a ses tente ans
Pour revoir le soleil levant
Les oubliés du Toit du Monde
Nous appellent à chaque seconde
Et leurs chants se heurtent en silence
Au vacarme de l’inconscience
C’est la voix d’un peuple brisé
De ces moines martyrisés
Qui nous offrent en un seul regard
Des milliers de vies de mémoire
C’était hier
C’était ailleurs
On disait plus jamais l’horreur
C’est là tout près
C’est maintenant
Et je pleure pour tous ces gens
Nous gardons la blessure au coeur
Du chagrin des peuples qui meurt
Par la force ou par la violence
En perdant jusqu’à l’espérance
Cette lignée si elle s’éteint
Avec le dernier Tibétain
Laisserait pour l’éternité
Tant de portes à jamais fermées
Les oubliés de Toit du Monde
Nous appellent à chaque seconde
Mais leurs chants se perdent en silence
Au désert de l’indifférence
C’est la voix d’un peuple épuisé
De ces femmes paralysées
Qui revivent en un seul regard
Tout ce que leur coeur a pu voir
C’était hier
C’était ailleurs
On disait c’était une erreur
C’est là tout près
C’est maintenant
Et je rêve pour ces enfants
D’un pays libre sur la Terre
A des milliers d’années-lumière
De ces uniformes barbares
De la peur et du désespoir
Pour revivre sous le soleil
Une histoire en tous points pareille
Et pouvoir enfin raconter
Les chapitres inachevés
Il est dit que jamais la flamme
De la vérité dans nos âmes
Ne peut s’éteindre tout à fait
Et qu’elle nous éclaire en secret
Comme du miel sur les blessures
J’entends toujours la voix si pure
De la Tibétaine chanter
Avec ses soeurs emprisonnées
Quelque part au-delà des murs,
J’entends toujours la voix si pure
De la Tibétaine chanter
Leur espoir en la liberté.
« Sur mon cou« : Etienne Daho reprend en concert la mise en musique d’Hélène Martin du texte Sur mon cou de Jean Genet (extrait du Condamné à mort), qu’il enregistre en 1998.
A (re)écouter en cette journée internationale pour l’abolition de la peine de mort.
Sur mon cou
Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus lègère et grave qu’une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s’émeuve
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.
Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d’Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d’ici battre notre campagne.
Le ciel peut s’éveiller, les étoiles fleurir
Ni les fleurs soupirer, et des prés l’herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.
Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde!
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords
Mais viens! Pose ta joue contre ma tête ronde.
Nous n’avions pas fini de nous parler d’amour.
Nous n’avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu’il fait pâlir le jour.
Amour, viens sur ma bouche! Amour, ouvre tes portes!
Traverse les couloirs, descends, marche léger
Vole dans l’escalier plus souple qu’un berger
Plus soutenu par l’air qu’un vol de feuilles mortes.
Ô traverse les murs, s’il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière
Use de la menace, use de la prière
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.
« Hymn » (in memoriam Alexei Navalny) : chanson du duo Pet Shop Boys sortie en 2025 . Ecrite en hommage à Alexei Navalny prisonnier d’opinion russe, opposant numéro 1 du Kremlin, mort en détention le 16 février 2024.
Hymn
Free Russia Let Russia be free from its past and its present And its bleak cruelty Free Russia Let Russians agree that power is pointless if no one is free
Free Russia Let Russia be free from its pain and its conflicts And defend the sanity Free Russia Let Russia be free from the lies of its leaders And its autocracy
Free Russia Let Russia be free from the poison of Putin May it win liberty Free Russia Let poets decree the secret is love for Russia to be free
Hymne
Russie libre
Que la Russie soit libérée de son passé et de son présent Et de sa sombre cruauté Russie libre Que les Russes conviennent que le pouvoir ne sert à rien si personne n’est libre
Russie libre Que la Russie soit libérée de ses souffrances et de ses conflits Et défende la raison Russie libre Libérons la Russie des mensonges de ses dirigeants Et de son autocratie
Russie libre Libérons la Russie du poison de Poutine Puisse-t-elle gagner la liberté Russie libre Laissons les poètes décréter que le secret est l’amour pour la liberté de la Russie
« Utile » chanson de Julien Clerc sortie en 1992 . Ecrite en hommage à la résistance au Chili sous la dictature de Pinochet.
Utile
« À quoi sert une chanson si elle est désarmée? » Me disaient des chiliens, bras ouverts, poings serrés Comme une langue ancienne Qu’on voudrait massacrer Je veux être utile À vivre et à rêver Comme la lune fidèle à n’importe quel quartier Je veux être utile à ceux qui m’ont aimé À ceux qui m’aimeront Et à ceux qui m’aimaient Je veux être utile À vivre et à chanter
Dans n’importe quel quartier d’une lune perdue Même si les maîtres parlent et qu’on ne m’entend plus Même si c’est moi qui chante À n’importe quel coin de rue Je veux être utile À vivre et à rêver
« À quoi sert une chanson si elle est désarmée? » Me disaient des chiliens, bras ouverts, poings serrés Comme une langue ancienne Qu’on voudrait massacrer Je veux être utile À vivre et à rêver Comme la lune fidèle à n’importe quel quartier Je veux être utile à ceux qui m’ont aimé À ceux qui m’aimeront Et à ceux qui m’aimaient Je veux être utile À vivre et à chanter
Abatina, chanson traditionnelle de Trinité et Tobago, a été enregistré en 2016 par la chanteuse Calypso Rose. Derrière le rythme chaloupé du calypso, genre musical typique des îles des Caraïbes, se cachent des paroles très dures. Il s’agit de l’histoire d’un homme riche et violent qui abuse physiquement et psychologiquement de sa femme plus jeune que lui. Ce combat pour les droits des femmes, Calypso Rose le porte dès le début de sa longue carrière, notamment avec une autre chanson, No Madam, qui dénonce les conditions misérables des domestiques sur ses îles natales et permettra en 1974 le vote de nouvelles lois pour augmenter le salaire minimum de ces travailleurs qui sont le plus souvent des travailleuses.
A presque 82 ans, Calypso Rose utilise toujours ses chansons pour faire passer des messages, notamment en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Et elle reste inimitable sur scène…
Abatina
Tina was no deceiver
Few were inclined to believe her
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
She was lucky to marry
a rich, rich man handsome like Harry
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Harry was a charmer
No one believed he could harm her
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
The wedding was the talk of the town
Went down the aisle in a long, long white gown
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
They said she wanted to marry above her
All she want was someone to love her
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
News came first, they called her a liar
She had no sound, she mouth full of wire
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
In the end Tina was buried
By the church where she got married
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Tina should have outlived us
Now we pray that she will forgive us
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Tina was no deceiver
Few were inclined to believe her
Aba Tina oh
Who you have there breakin’ down the door?
Aba Tina, Aba Tina
Aba Tina, Aba Tina
Aba Tina, Aba Tina
Aba Tina…
Aba Tina oh…
Aba Tina oh…
Tina n’a trompé personne
Peu étaient enclins à la croire
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Elle a eu la chance d’épouser
Un homme riche et beau comme Harry
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Harry était un séducteur
Personne ne pensait qu’il pourrait lui faire du mal
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Toute la ville parlait de ce mariage
Tina est allée jusqu’à l’autel dans une longue,longue robe blanche
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Ils ont dit qu’ils voulaient qu’elle épouse quelqu’un d’une classe supérieure
Tout ce qu’elle voulait, c’était que quelqu’un l’aime
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
La nouvelle est arrivée d’abord, ils l’ont traitée de menteuse
Elle ne pouvait plus parler, elle avait des câbles électriques plein la bouche
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Finalement, Tina a été enterrée
Près de l’église où elle s’est mariée
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Tina aurait dû nous survivre
Maintenant, nous prions tous pour qu’elle nous pardonne
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
Tina n’a trompé personne
Peu étaient enclins à la croire
Aba Tina, oh, qui essaie d’enfoncer ta porte ?
« Nelson Mandela » est une chanson de 1986 du chanteur sénégalais Youssou N’Dour; un des nombreux chanteurs du continent africain à dédier une chanson à celui qui est encore prisonnier du régime ségrégationniste d’Afrique du Sud.
–> Sur le même sujet, voir également nos chapitres Musique et Droits humains #3, #6, #7 et #14
Nous dédions cette chanson à Mgr Desmond Tutu qui vient de nous quitter ce 26 décembre 2021. Infatigable militant des droits de l’Homme; prix Nobel de la paix en 1984, il est l’icône de la lutte anti-apartheid et « conscience » de l’ Afrique du Sud. Il a oeuvré en faveur de tous les opprimés partout dans le monde.
Et nous n’oublierons pas son rire contagieux…
« Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde. » Desmond Tutu
« Si vous êtes neutre dans des situations d’injustice, vous avez choisi le camp de l’oppresseur. » Desmond Tutu
« Clandestino » est une chanson de Manu Chao sortie en 1998. Il s’agit de la complainte de l’immigrant clandestin … Toujours d’actualité… de Calais aux côtes italiennes en passant par la frontière entre la Pologne et la Biélorussie…
Clandestino
Solo voy con mi pena
Sola va mi condena
Correr es mi destino
Para burlar la ley
Perdido en el corazón
De la grande Babylon
Me dicen el clandestino
Por no llevar papel
Pa’ una ciudad del norte
Yo me fui a trabajar
Mi vida la dejé
Entre Ceuta y Gibraltar
Soy una raya en el mar
Fantasma en la ciudad
Mi vida va prohibida
Dice la autoridad
Solo voy con mi pena
Sola va mi condena
Correr es mi destino
Por no llevar papel
Perdido en el corazón
De la grande Babylon
Me dicen el clandestino
Yo soy el quiebra ley
Mano Negra clandestina
Peruano clandestino
Africano clandestino
Marijuana ilegal
Solo voy con mi pena
Sola va mi condena
Correr es mi destino
Para burlar la ley
Perdido en el corazón
De la grande Babylon
Me dicen el clandestino
por no llevar papel
Argelino, clandestino
Nigeriano clandestino
Boliviano clandestino
mano negra illegal
Clandestin
Je m’en vais seul avec ma peine
Ma sentence s’en va seule
Courir est mon destin
Pour contourner la loi
Perdu au coeur
De la grande Babylone
On me dit clandestin
Car je n’ai pas de papiers
Dans une ville du nord
Je suis allé travailler
J’ai laissé ma vie
Entre Ceuta* et Gibraltar
Je suis une raie dans la mer
Un fantôme dans la ville
Ma vie continue, interdite,
Selon ce que dit l’autorité
Je m’en vais seul avec ma peine
Ma sentence s’en va seule
Courir est mon destin
Car je n’ai pas de papiers
Perdu au coeur
De la grande Babylone
On me dit clandestin
Je suis la loi brisée
Mano Negra** clandestine
Péruvien clandestin
Africain clandestin
Marijuana illégale
Je m’en vais seul avec ma peine
Ma sentence s’en va seule
Courir est mon destin
Pour contourner la loi
Perdu au coeur
De la grande Babylone
On me dit clandestin
Car je n’ai pas de papiers
Algérien, clandestin
Nigérien clandestin
Bolivien clandestin
Mano Negra** illégale
*ville espagnole autonome sur la côte nord-ouest de l’Afrique
**Mano Negra = « travail au noir » (il s’agit aussi du nom de l’ancien groupe de Manu Chao)
07/04/2026: Réunion mensuelle Acat à 14h à Sélestat
26/06/2026: Nuit des Veilleurs Acat à 20h à Sélestat (Eglise Ste Foy)
10/10/2026: Rassemblement régional à Strasbourg (Eglise St Matthieu)
L’ ACAT en quelques mots…
L’ACAT est l'ONG des chrétiens engagés pour les droits humains. L’ACAT œuvre depuis sa création en France en 1974 pour l'abolition de la torture et de la peine de mort partout dans le monde et pour la défense du droit d'asile.
Ne les oublions pas
Ces personnes sont menacées, emprisonnées, battues, torturées, maintenues en détention ou risquent à tout moment d’être exécutées. Elles viennent du Bénin, de Colombie, d’Iran, de Russie, du Japon ou d’ailleurs, et sont réprimées en raison de leur engagement politique et/ou pour les droits humains.
SOUTENEZ-LES !
Par une prière, une lettre ou un courriel à leur famille.
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