ACAT SELESTAT

ACTION DES CHRETIENS POUR L’ABOLITION DE LA TORTURE
« Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites »  -  Matthieu (25-40)

Musique et Droits humains (# 17)

Sorti en juin 2018,  « Chante la rue chante«  évoque la dictature et la capacité des peuples à se révolter et à ne pas oublier la liberté. Pascal Obispo nous le rappelle à l’heure du 14 juillet !

NB: on notera les très beaux choeurs africains qui chantent en wolof, langue du Sénégal.

Chante la rue chante 

Qu’est-ce qui nous fait croire
Qu’il faut se verrouiller la mâchoire
En silence à genoux
Devant ceux qui gueulent plus fort
Plus fort que nous
Qu’est-ce qui nous fait dire
Qu’il faut laisser les clés de l’avenir
Aux arrogants oracles
En attendant qu’ils fassent pour nous des miracles
Et nos cris restent dans nos gorges
Au pays de Piaf et des rouge-gorges

Chante la rue chante
C’est ta voix elle t’appartient
Chante allez chante
Les pensées qui te hantent
Les idées auxquelles tu tiens
Chante à tue-tête
À la face des puissants
N’aie pas peur de les rendre sourds
Ils le sont depuis longtemps
Depuis toujours

Qu’est-ce qui nous fait croire
Qu’il faut abandonner l’espoir
Et nos ivresses
Au pays des 14 juillet et de Jaurès
Regarde la foule
Qui tangue et danse
Comme un torrent qui roule
Mort au silence
Faire du bruit ensemble est une force immense
Nos voix s’unissent en un seul cœur
Au pays de Piaf, des merles moqueurs

Chante la rue chante
C’est ta voix elle t’appartient
Chante allez chante
Les pensées qui te hantent
Les idées auxquelles tu tiens
Chante à tue-tête
À la face des puissants
N’aie pas peur de les rendre sourds
Ils le sont depuis longtemps
Depuis toujours, depuis toujours
Chante contre les aboiements, les abus
Chante quand dans ta vie, rien ne chante plus
Chante pour conjurer tes douleurs
Nos poumons ont tous la même couleur

Chante la rue chante
C’est ta voix elle t’appartient
Chante allez chante
À la face des puissants
N’aie pas peur de les rendre sourds
Ils le sont depuis longtemps
Depuis toujours
Chante, allez chante
Liberté
Liberté, chante
Il faudra t’écouter

Musique et Droits humains (# 16)

Ecrit en 1982 pendant la guerre des Malouines, « Brothers in arms » du groupe rock britannique Dire Straits suggère l’absurdité de la guerre pour les « frères d’armes », camarades ou soldats ennemis, d’un côté ou de l’autre de la tranchée…

Brothers In Arms 
(Frères D’armes)

These mist covered mountains
Ces montagnes embrumées
Are a home now for me
Deviennent désormais ma demeure
But my home is the lowlands
Mais ma patrie est en Écosse
And always will be
Et le restera toujours
Some day you’ll return to
Un jour vous retournerez vers
Your valleys and your farms
Vos vallées et vos fermes
And you’ll no longer burn
Et vous ne vous tourmenterez plus
To be brothers in arms
D’être des frères d’armes

Through these fields of destruction
A travers ces champs de destruction
Baptism of fire
Le baptême du feu
I’ve witnessed all your suffering
J’ai été témoin de votre douleur
As the battles raged higher
Alors que les affrontements redoublaient d’intensité
And though they did hurt me so bad
Et bien qu’ils m’aient porté un coup fatal
In the fear and alarm
Dans la peur et l’inquiétude
You did not desert me
Vous ne m’avez pas abandonné
My brothers in arms
Mes frères d’armes

There’s so many different worlds
Il y a tant de mondes différents
So many different suns
Tant de soleils différents
And we have just one world
Et nous n’avons qu’une planète
But we live in different ones
Mais nous vivons dans des mondes séparés

Now the sun’s gone to hell
Le soleil est désormais parti en enfer
And the moon’s riding high
Et la lune s’élève
Let me bid you farewell
Laissez-moi vous faire mes adieux
Every man has to die
Tous les hommes doivent mourir
But it’s written in the starlight
Mais il est écrit dans la lumière des étoiles
And every line on your palm
Et dans chaque ligne de votre main
We’re fools to make war
Que nous sommes fous de faire la guerre
On our brothers in arms
A nos frères d’armes

Musique et Droits humains (# 15)

1989: le groupe de pop rock britannique Tears for Fears propose sur son nouvel album des musiques  orientées vers des ambiances très « bluesy » avec notamment la participation de la merveilleuse chanteuse soul Oleta Adams. « Woman in Chains« , qui traite des violences faites aux femmes, en est l’exemple type.

Woman In Chains
(La Femme Asservie)

You better love loving and you better behave
Il vaudrait mieux que tu aimes aimer et il vaudrait mieux que tu te conduises bien
You better love loving and you better behave
Il vaudrait mieux que tu aimes aimer et il vaudrait mieux que tu te conduises bien
Woman in chains
Femme Asservie
Woman in chains
Femme Asservie

(Oleta Adams)
(Oleta Adams)
Calls her man the Great White Hope
Elle appelle son homme le Grand Espoir Blanc
Says she’s fine, she’ll always cope
Elle dit qu’elle va bien, elle dit qu’elle tiendra toujours le coup
Woman in Chains
La Femme Asservie
Woman in Chains
La Femme Asservie

Well I feel lying and waiting is a poor man’s deal
J’ai l’impression que le mensonge et l’attente sont le lot du pauvre homme
A poor man’s deal
Le lot du pauvre homme
And I fell hopelessly weighed down by your eyes of steel
Et je me sens désespérément oppressé par tes yeux d’acier
Your eyes of steel
Par tes yeux d’acier
Well it’s a world gone crazy
Et bien c’est un monde qui est devenu fou
Keeps Woman in Chains
Qui maintient la Femme en Servitude

(Oleta Adams)
(Oleta Adams)
Trades her soul as skin and bone
Elle vend son âme comme si c’était de la chair et des os
Sells the only thing she owns
Elle vend l’unique chose qu’elle possède

Woman in Chains
La femme Asservie
Woman in Chains
La femme Asservie

Men of Stone
Hommes de Pierre
Men of Stone
Hommes de Pierre

Well I feel deep in your heart there are wounds that time can’t heal
Et bien je ressens au plus profond de ton coeur qu’il y a des plaies que le temps ne peut panser
That time can’t heal
Que le temps ne peut panser
And I feel somebody somewhere needs to breathe
Et je sens que quelqu’un quelque part a besoin de respirer
You know what I mean
Vous voyez ce que je veux dire
It’s a world gone crazy
C’est un monde qui devient fou
Keeps Woman in Chains
Qui maintient la Femme en Servitude

It’s under my skin but out of my hands
Je le ressens à fleur de peau mais ne peux le contrôler
I’ll tear it apart but I won’t understand
Je veux y mettre fin mais je refuse de comprendre
I will not accept the Greatness of Man
Je refuse d’accepter la Grandeur de l’Homme

It’s a world gone crazy
C’est un monde qui est devenu fou
Keeps Woman in Chains
Qui maintient la Femme en Servitude

So Free Her
Alors Libère-La
So Free Her
Alors Libère-La

Musique et Droits humains (# 14)

En 1992, Manu Dibango revisite le patrimoine de la chanson africaine sur son album « Wakafrika » et propose, entre autres, une nouvelle version de la chanson « Biko » de Peter Gabriel ( voir Musique et Droits humains #3):

Grand musicien et saxophoniste de word jazz, Manu Dibango a toujours été un militant. Il était de tous les combats pour les droits de l’Homme. Homme engagé, il était présent lors de la création de SOS Racisme en 1984. Il participe au concert « Libérez Mandela » à la Fête de l’Humanité de 1985 et en 1998, alors que le FN tenait un congrès à Strasbourg, Manu Dibango avait réussi le tour de force d’organiser un concert de soutien à SOS Racisme dans la cathédrale de la ville. En , à la suite de la démission de Nicolas Hulot,  il signe la tribune contre le réchauffement climatique qui paraît en une du journal « Le Monde » avec pour titre « L’appel de 200 personnalités pour sauver la planète ».

Nous lui rendons hommage alors qu’il vient de nous quitter ce mardi 24 mars 2020, victime du Covid-19.

 

Musique et Droits humains (# 13)

« Les sans-papiers » est une des premières chansons de l’acte I de la comédie musicale française Notre-Dame de Paris (1998) basée sur le roman de Victor Hugo.

Un thème toujours d’actualité; en France et ailleurs…

Autres thèmes des droits humains abordés dans cette comédie musicale pendant l’acte II: le procès inéquitable et la torture.

Musique et Droits humains (# 12)

 » Mothers of the Disappeared  » est une chanson du groupe de rock irlandais U2 . Il s’agit du onzième et dernier titre de leur album de 1987, « The Joshua Tree » . La chanson a été inspirée par le combat des femmes dont les enfants avaient  « disparu de force » pendant les heures noires de la dictature en Argentine.

Avec le même thème: écouter la chanson « They dance alone » de Sting – Musique et Droits humains (10).

On remarquera que les percussions ne sont pas sans rappeler la rythmique de la chanson « Biko » de Peter Gabriel ( à ré-écouter dans Musique et Droits humains (#3).

Mothers Of The Disappeared
(Mères Des Disparus)

Midnight, our sons and daughters
Minuit, nos fils et filles
Were cut down and taken from us
Ont été abattus et nous ont été pris
Hear their heartbeat
Entends le battement de leurs coeurs
We hear their heartbeat
Nous entendons le battement de leurs coeurs

In the wind we hear their laughter
Dans le vent, nous entendons leurs rires
In the rain we see their tears
Sous la pluie, nous voyons leurs larmes
Hear their heartbeat
Entends le battement de leurs coeurs
We hear their heartbeat
Nous entendons le battement de leurs coeurs

Night hangs like a prisoner
La nuit est suspendue comme un prisonnier
Stretched over black and blue
Pendu couvert de bleus
Hear their heartbeat
Entends le battement de leurs coeurs
We hear their heartbeat
Nous entendons le battement de leurs coeurs

In the trees our sons stand naked
Dans les arbres, nos fils sont nus, debouts
Through the walls our daughters cry
A travars les murs, nos filles pleurent
See their tears in the rainfall
Regarde leurs larmes sous la pluie

Musique et Droits humains (#11)

« …et je rêve/ Que Soudan, mon pays, soudain, se soulève…/ Oh, oh, Rêver, c’est déjà ça, c’est déjà ça« .

En 1993, la chanson « C’est déjà ça« , aux sonorités très orientales, évoque le pays du Soudan. Sur une musique de Laurent Voulzy, Alain Souchon dénonce les horreurs engendrées par la guerre et évoque l’arrivée des migrants dans les villes d’Europe. Un message qui reste d’actualité…

Je sais bien que, rue d’Belleville,
Rien n’est fait pour moi,
Mais je suis dans une belle ville :
C’est déjà ça.
Si loin de mes antilopes,
Je marche tout bas.
Marcher dans une ville d’Europe,
C’est déjà ça.

Refrain:

Oh, oh, oh, et je rêve
Que Soudan, mon pays, soudain, se soulève…
Oh, oh,
Rêver, c’est déjà ça, c’est déjà ça.

Y a un sac de plastique vert
Au bout de mon bras.
Dans mon sac vert, il y a de l’air :
C’est déjà ça.
Quand je danse en marchant
Dans ces djellabas,
Ça fait sourire les passants :
C’est déjà ça.

(refrain)

Déjà…
Pour vouloir la belle musique,
Soudan, mon Soudan,
Pour un air démocratique,
On t’casse les dents.
Pour vouloir le monde parlé,
Soudan, mon Soudan,
Celui d’la parole échangée,
On t’casse les dents.

(refrain)

Je suis assis rue d’Belleville
Au milieu d’une foule,
Et là, le temps, hémophile
Coule.

(refrain x2)

 

Musique et Droits humains (#10)

Sortie en 1988, « They dance alone » est une chanson de protestation contre le dictateur chilien Augusto Pinochet. Elle est composée par Sting, l’ex-chanteur du groupe The Police.

La chanson est une métaphore faisant référence aux femmes chiliennes en deuil (arpilleristas) qui dansent la Cueca, la danse nationale du Chili, seules avec des photographies de leurs proches disparus entre leurs mains.

They Dance Alone
(Elles Dansent Seules)

Why are those women here dancing on their own ?
Pourquoi toutes ces femmes dansent-elles seules ?
Whys is there this sadness in their eyes ?
Pourquoi y-a-t-il de la tristesse dans leurs yeux ?
Why are the soldiers here
Pourquoi les soldats sont-ils là
Their faces fixed like stones ?
Le visage figé comme de la pierre ?
I can’t see what it is they despise
Je ne comprends pas ce qu’ils méprisent.

[Chorus]
[Refrain]
They’re dancing with the missing
Elles dansent avec les disparus
They’re dancing with the dead
Elles dansent avec les morts
They’re dancing with the invisible ones
Elles dansent avec ceux qui sont invisibles
Their anguish is unsaid
Leur angoisse est tûe

They’re dancing with their fathers
Elles dansent avec leurs pères
They’re dancing with their sons
Elles dansent avec leurs fils
They’re dancing with their husbands
Elles dansent avec leurs maris
They dance alone
Elles dansent seules
They dance alone
Elles dansent seules

It’s the only form of protest they’re allowed
C’est la seule forme de protestation qu’il leur soit autorisé
I’ve seen their silent faces
J’ai vu leurs visages silencieux
They scream so loud
Ils hurlent si fort
If they were to speak these words
Si elles devaient y mettre des mots
They’d go missing too
Elles aussi disparaitraient
Another woman on the torture table
Une autre femme sur la table de torture
What else can they do ?
Que d’autre peuvent-elles faire ?

One day we’ll dance on their graves
Une jour nous danserons sur vos tombes
One day we’ll sing our freedom
Un jour nous chanterons notre liberté
One day we’ll laugh in our joy
Un jour nous exprimerons notre joie par nos rires
And we’ll dance (twice)
Et nous danserons ( deux fois)

Ellas danzan con los desaparecidos
Elles dansent avec les disparus
Danzan con los muertos
Elles dansent avec les morts
Danzan con amores invisibles
Elles dansent avec leurs amours invisibles
Con silenciosa angustia
Avec une angoisse silencieuse
Danzan con sus padres, con sus hijos, con sus esposos
Elles dansent avec leurs pères, avec leurs fils, avec leurs époux
Ellas danzan solas, danzan solas
Elles dansent seules, dansent seules

Hey Mr Pinochet, you’ve sown a bitter crop
Hé M. Pinochet, tu as semé une récolte amère
It’s foreign money that supports you
C’est l’argent de pays étrangers qui te soutient
One day the money is going to stop
Un jour l’argent ne rentrera plus
No wages for your torturers
Plus de salaires pour tes tortionnaires
No budget for your guns
Plus de budgets pour tes armes
Can you think of your own mother
Peux-tu imaginer ta propre mère
Dancin’ with her invisible son ?
En train de danser avec son fils invisible ?

Musique et Droits humains (#9)

En 1978, Jean-Loup Dabadie compose la chanson « L’assassin assassiné« , un plaidoyer tout en finesse contre la peine de mort. Une fois son morceau achevé, il parvient à convaincre Julien Clerc, un de ses plus brillants interprètes, de chanter cette chanson en direct dans une émission sur FR3.
Aussitôt, le titre connaît un fort impact. Robert Badinter, farouche partisan de l’abolition envoie une lettre de félicitations au chanteur.
Julien Clerc enregistre la chanson l’année suivante sur l’album « Sans entracte »; deux ans avant l’abolition de la peine de mort en France.

Une chanson à réécouter à la veille du 10 octobre, journée internationale contre la peine de mort…

 

C’était un jour à la maison
Je voulais faire une chanson
D’amour peut-être
À côté de la fenêtre
Quelqu’un que j’aime et qui m’aimait
Lisait un livre de Giono
Et moi penché sur mon piano
Comm’ sur un établi magique
J’essayais d’ajuster les mots
À ma musiqueLe matin même, à la Santé
Un homme, un homme avait été
Exécuté
Et nous étions si tranquilles
Là, au cœur battant de la ville
C’était un’ fin d’après-midi
À l’heure où les ombres fidèles
Sortant peu à peu de chez elles
Composent doucement la nuit
Comm’ aujourd’huiIls sont venus à pas de loup
Ils lui ont dit d’un ton doux
C’est le jour, c’est l’heure
Ils les a r’gardés sans couleur
Il était à moitié nu
« Voulez-vous écrire une lettre? »
Il a dit « Oui » il a pas pu
Il a pris une cigarette

Sur mon travail tombait le soir
Mais les mots restaient dans le noir
Qu’on me pardonne
Mais on ne peut certains jours
Écrire des chansons d’amour
Alors j’ai fermé mon piano
Paroles et musique de personne
Et j’ai pensé à ce salaud
Au sang lavé sur le pavé
Par ses bourreaux
Je ne suis président de rien
Moi je ne suis qu’un musicien
Je le sais bien
Et je n’prends pas de pose
Pour dire seulement cette chose
Messieurs les assassins commencent
Oui, mais la société recommence
Le sang d’un condamné à mort
C’est du sang d’homme, c’en est encore
C’en est encore

Chacun son tour, ça n’est pas drôle
On lui donne 2, 3 paroles
Et un peu d’alcool
On lui parle, on l’attache, on le cache
Dans la cour un grand dais noir
Protège sa mort des regards
Et puis ensuite, ça va très vite
Le temps que l’on vous décapite

Si je demande qu’on me permette
À la place d’une chanson
D’amour peut-être
De vous chanter un silence
C’est que ce souvenir me hante
Lorsque le couteau est tombé
Le crime a changé de côté
Ci-gît ce soir dans ma mémoire
Un assassin assassiné
Assassiné
Assassiné

Musique et Droits humains (#8)

Depuis le milieu des années 80, le groupe de rock irlandais U2 défend la cause des Droits de l’Homme par la promotion d’Amnesty International pendant ses concerts; par sa participation au Live Aid… et par ses textes, comme en 1984 avec « Pride » (Au nom de l’Amour) à propos de Martin Luther King et de son combat non violent pour les droits civiques.

Pride (Fierté)

One man come in the name of love
Un homme se présente, au nom de l’amour
One man come and go
Un homme vient et repart
One man come, he to justify
Un homme vient, pour justifier
One man to overthrow
Un homme à rejeter

In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour
In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour

One man caught on a barbed wire fence
Un homme prisonnier d’une clôture barbelée
One man he resist
Un homme qui résiste
One man washed on an empty beach.
Un homme naufragé sur une plage vide.
One man betrayed with a kiss
Un homme trahi par un baiser

In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour
In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour

(nobody like you… )
(Personne comme toi… )

Early morning, April 4
Tôt le matin, le 4 avril
Shot rings out in the Memphis sky
On entend des tirs dans le ciel de Memphis
Free at last, they took your life
Enfin libéré, ils t’ont enlevé la vie
They could not take your pride
Ils n’ont pas pu te retirer ta fierté

In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour
In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love
Quoi de plus au nom de l’amour
In the name of love
Au nom de l’amour
What more in the name of love…
Quoi de plus au nom de l’amour…



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