Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochaine réunion
Lundi 31 Août 2026
à 14h au presbytère catholique à Sélestat
Bonnes vacances !
(pour tout renseignement: voir notre formulaire de contact en bas de page)
Nous vous proposons une actualisation de la passion du Christ en reliant le Vendredi Saint aux victimes de la torture. Et nous vous invitons au « Chemin de Croix » que nous organisons avec les confirmands de Sélestat.
Il se déroulera vendredi 30 mars 2018 à Dusenbach, près de Ribeauvillé (68) à partir de 9h30 (RDV au parking, au début du chemin de croix).
« Passion de Dieu, passion des hommes,
chemin des hommes, chemin de Dieu.
Le chemin de croix de Jésus jusqu’au Golgotha
ne le cède en rien à l’horreur de ce qui est vécu aujourd’hui à travers le monde.
La croix écartèle toujours celles et ceux qui ont le courage d’aller jusqu’au bout de leurs revendications de justice.
Chaque jour des dictateurs, des tortionnaires
crucifient l’homme, image de Dieu
en menant à la potence des êtres humains
qui crient leur innocence, qui crient à l’injustice pour eux et pour leur peuple.
Chaque jour, nous laissons crucifier Dieu,
par nos démissions,
la fuite de nos regards,
le refus de nos responsabilités. »
-« Appel du mois« : Les cartes-action du mois de mars portant sur l’éventuelle implication de la France dans le conflit au Yémen via la vente d’armes, Annie nous informe de la campagne que l’ACAT lance sur le sujet. Il s’agit de demander aux députés d’ouvrir une enquête parlementaire et de provoquer un débat public concernant cette question. >>> en savoir plus
–Formation: La journée interdépartementale de formation organisée par l’équipe régionale à Sélestat le 3 mars a réuni, malgré une météo défavorable, une vingtaine de personnes. Le thème « La crise climatique, un défi pour les Droits de l’Homme ? » s’est révélé hautement intéressant. Les formateurs ont fait preuve d’une belle pédagogie à la satisfaction des participants. Une question essentielle s’est dégagée, concernant directement le mandat de l’ACAT : ne faudrait-il pas œuvrer à élargir la notion de réfugiés ayant droit à l’asile également aux réfugiés climatiques ?
–Vie de l’ACAT: Pour permettre une meilleure compréhension des questions touchant au fonctionnement de l’association, Annie a donné quelques éclaircissements sur l’organisation et la situation actuelle à l’ACAT.
–Projets et agenda de notre groupe :
– 70ème anniversaire de la DUDH: notre groupe ACAT de Sélestat a créé avec Amnesty, le CCFD, la CIMADE, 100 pour 1 et le CIDH, un « Collectif pour le respect des droits humains ». Un cycle de films sur les Droits de l’Homme (projection + débat) est mis en place en partenariat avec le cinéma Sélect de Sélestat. Première projection le mercredi 14 mars à 20h30 avec « L’ordre des choses », un film évoquant la rétention des migrants organisée par l’UE en Libye. Par la suite, d’autres événements seront organisés en fin d’année. Ces manifestations bénéficient du soutien de la municipalité et de la communauté de communes. >>> voir la programmation complète
–Sahara Occidental: Le thème essentiel de la soirée est consacré au Sahara occidental et à la situation de nos prisonniers parrainés. Béatrice et François, du groupe de Strasbourg, participent à notre réunion en tant qu’invités. Ils ont été en mission, en octobre dernier, dans les campements à Tindouf en Algérie, avec l’association « Soutien au peuple sahraoui – Lorraine » et nous font part de leur expérience. Bravo et merci à eux !
D’autres informations sont partagées, la plus importante étant la grève de la faim illimitée entamée par Naâma Asfari le 27 février dernier pour protester contre ses conditions de détention et la privation de ses droits élémentaires. Très déterminé, il déclare « Mieux vaut mourir pour la dignité que de vivre sans elle ! ». Il est possible que d’autres prisonniers suivent le mouvement. Nous écrivons une carte de soutien à Claude Mangin, l’épouse de Naâma. Nous continuerons à soutenir les détenus de toute la force de nos faibles moyens et bien sûr par la prière !
A l’occasion du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, nous sommes heureux de vous annoncer, avec nos amis d’Amnesty International, du CIDH, de La Cimade, du CCFD et de 100/1 de Sélestat, le début du « Festival de cinéma autour des Droits de l’Homme » au cinéma Sélect de Sélestat.
La première séance est prévue ce mercredi 14 mars 2018 à 20h30 pour « L’Ordre des choses » (2017). Débat animé par Geneviève Ray pour Amnesty et La Cimade.
Chaque mois, un nouveau film, un nouveau débat.
Et une « surprise » pour cet été !
A bientôt !
« Des idées pour vous aider. «
Original: Albal
(Octobre 2002 : autorisation de l’affiche « AMEN » par la justice française utilisant un symbole chrétien à des fins mercantiles. Aujourd’hui, nous tournons le concept dans le sens inverse et faisons de la pub chrétienne avec des symboles laïcs, au nom de la même liberté d’expression.)
12 février 2018: c’est la troisième fois que le Maroc expulse les avocates françaises des prisonniers politiques sahraouis. Une étrange notion de la justice !
Voici le communiqué des avocates:
« Nous, Ingrid METTON et Olfa OULED, avocates au barreau de Paris, exprimons notre plus grande indignation face à la nouvelle atteinte portée à notre profession et face à l’entrave à l’exercice des droits de la défense.
Avocates de la défense de prisonniers sahraouis, nous nous sommes rendues au Maroc pour rendre visite à nos clients dans le cadre de leur pourvoi en cassation, suite à leur condamnation par la Cour d’appel de Rabat le 19 juillet 2017.
Hier, lundi 12 février 2018, nous avons été interpellées à la descente de notre avion à Casablanca à 20h40. Nos passeports ont été confisqués. Nous avons été retenues sans motif et sans aucune notification jusqu’au lendemain 14h avant d’être expulsées du territoire.
Pendant plus de 18 heures, nous avons été placées sous escorte policière au sein de la zone internationale de l’aéroport de Casablanca et laissées sans information.
Cette détention arbitraire n’a pas pu être contestée par nos confrères marocains, en l’absence de toute décision écrite. Nous ne recevrons aucune visite des autorités compétentes, notamment consulaire.
Pour la troisième fois dans ce dossier, les autorités marocaines nous ont empêché d’exercer le cœur de notre métier : la Défense.
En effet, en avril 2016, Me METTON avait déjà été interpellée à son hôtel, détenue arbitrairement à la préfecture de police de Rabat et expulsée en dehors de tout cadre légal.
En mai 2017, nous avions toutes deux été violemment expulsées par les forces de l’ordre de la salle d’audience de la Cour d’appel de Rabat en plein exercice de nos fonctions, alors que nous étions avocates constituées pour la défense. Me OULED avait été blessée lors de cette agression.
Toutes nos plaintes déposées en France ont, à ce jour, été classées sans suite.
Nos clients, quant à eux, ne peuvent plus recevoir de visite de leurs avocats. Ils sont dans l’impossibilité de préparer leur défense.
Nous réaffirmons que la défense doit s’exercer librement pour tous et en tous lieux. Nous portons en nous ce principe fondateur de la profession d’avocat et n’aurons de cesse de le défendre, à travers le monde.
Ingrid METTON et Olfa OULED »
>>> en savoir plus…
>>> écouter, au micro de RFI Afrique, Ingrid Metton, l’une des deux avocates expulsées, s’indignant face à l’entrave à l’exercice des droits de la défense:
Effectuez des recherches dans nos articles en entrant vos mots clés ci-dessous
Effectuez des recherches dans nos articles en entrant vos mots clés ci-dessous